| Dernière mise-à-jour: le 07 septembre 2012 |
Introduction |
L'archipel indonesien comprend environ 17.508 iles et est le quatrieme pays le plus peuple au monde. C'est egalement le plus grand pays de confession musulmane.
L'Indonesie est une republique, le president est egalement le Chef de l'Etat. President et pouvoir legislatif sont elus au suffrage universel. Le siege central du gouvernement est situe a Djakarta, la capitale. Le President peut occuper sa charge pendant deux mandats de chacun 5 ans. Tous les citoyens adultes peuvent voter, a l'exception des membres des forces armees, et ceux qui sont prives de droit de vote par decision judiciaire.
L'Assemblee consultative du peuple (MPR) exerce le pouvoir legislatif. Ses principales fonctions sont la revision et l'approbation de reformes de la Constitution, s'elever contre le President et en outre elle a le pouvoir de le mettre en accusation. La MPR est constituee de deux chambres: le Conseil representatif du peuple (DPR), comptant 550 membres et le Conseil representatif regional (DPD), avec 128 membres. Le DPR approuve les lois et supervise le pouvoir executif; ses membres sont elus pour des periodes de cinq ans par representation proportionnelle. Le DPD est une chambre relativement neuve qui s'occupe des affaires administratives regionales et compte quatre membres elus par chaque province. En avril 2009 il y a eu des elections legislatives, pour la troisieme fois depuis la fin de la dictature de Souharto. Les partis politiques doivent reserver aux femmes au moins 30% des postes dans les listes de parti. Depuis les elections d'avril 2009, au Conseil representatif du peuple, sur les 560 sieges disponibles, 101 sont occupes par des femmes, soit 18% .
Le President d'Indonesie, Susilo Bambang Yudhoyono, a ete reelu en juillet de la meme annee, a une majorite suffisante pour qu'il ne soit pas necessaire d'effectuer un second tour. La participation a ete elevee et le resultat clair: le president sortant, comme l'annoncaient les sondages, l'a remporte avec 60% des suffrages.
Les attentats qui ont suivi ce progres democratique sont attribues a Jemaah Islamiya, la branche indonesienne de Al Quaida et suivant les analystes, il sont precisement dus a ce que, pour Al Quaida, le fait que le premier pays musulman du monde evolue et se consolide dans la direction du modele democratique est la pire des nouvelles possible. Deux des principaux hotels de la capitale ont subi en juillet 2009, chacun un attentat suicide qui a fait au moins neuf morts et une cinquantaine de blesses.
Le pouvoir judiciaire est de plus en plus independant et moins soumis a l'influence de l'executif. Neanmoins on continue a denoncer des cas de corruption.
La loi garantit les memes droits a tous les citoyens, mais la discrimination persiste.
Aceh, le province indonesienne situee a l'extreme nord de l'ile de Sumatra, reste associee dans notre memoire au seisme suivi d'un tsunami dont l'epicentre s'est situe, le 26 decembre 2004, dans cette zone et a cause une veritable tragedie. La majorite des victimes qui sont mortes lors de ce raz-de-maree se trouvaient a Aceh. On sait toutefois peu de choses de la paix amenee dans le sillage de ces vagues geantes. Le tsunami a ouvert la porte a la fin d'un conflit, la guerre separatiste que les rebelles livraient contre le gouvernement central et qui ensanglantait la region depuis pres de trois decennies. En fait le tsunami a servi de catalyseur pour le changement alors que les negociations pour la paix etaient enlisees depuis un certain temps. La reconstruction de Aceh est consideree comme l'une des plus reussies. On a construit 140.000 maisons, 1.700 ecoles, 946 batiments gouvernementaux, 36 ports et aeroports, 3.800 mosquees, 363 ponts et quasi 15.000 kilometres de routes. Mais meme ainsi, il y a plusieurs milliers de personnes qui n'ont pas ete relogees. L'Internationale de l'Education a participe activement au processus de construction d'ecoles, en particulier dans les zones les plus defavorisees. Les habitants de la zone se sont vus confronter a de nouvelles situations ignorees, depuis le tsunami. Ils avaient vecu pendant des decennies pratiquement isoles du monde. Et soudain des milliers d'etrangers se sont mis a arriver, pour la plupart des Occidentaux, pour leur apporter leur aide. Pour la population de Aceh, le tsunami a egalement ete synonyme d'une importante ouverture vers l'exterieur.
En avril 2010, le Tribunal Constitutionnel d'Indonesie a assene un coup dur a la liberte de religion en defendant une loi controversee interdisant le "blaspheme," Human Rights Watch a instamment prie le Gouvernement indonesien de revoquer cette loi et d'autres qui violent les droits a la liberte de religion, de croyance et de conscience. Le tribunal a statue que la loi sur le blaspheme qui prevoit des sanctions penales pour ceux qui expriment des croyances qui s'ecartent des principes centraux des religions reconnues officiellement: Islam, protestantisme, catholicisme, hindouisme, confucianisme et bouddhisme, est une restriction legale des croyances des minorites "car elle permet le maintien de l'ordre public."
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Droit à l’éducation
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Les ecoles ne sont pas gratuites et de nombreux enfants pauvres ne peuvent pas etudier. Garcons et filles doivent avoir les memes opportunites d'education, mais les garcons ont plus de probabilites de terminer leurs etudes. La frequentation de 6 annees d'ecole primaire et de 3 annees d'ecole secondaire inferieure est obligatoire, mais la loi n'est pas respectee. Les couts mensuels dans les ecoles publiques varient en fonction des revenus moyens. Les frais de transport, le materiel scolaire et les uniformes des eleves de primaire et du secondaire, en plus de l'inscription, empechent de nombreuses familles d'envoyer leurs enfants a l'ecole. Les enfants de mere indonesienne et de pere etranger ont besoin d'un visa pour rester dans le pays jusqu'a ce qu'ils obtiennent la nationalite, a 18 ans, et ne peuvent etudier dans des ecoles publiques.
Dans l'enseignement superieur, la concentration d'universites et d'instituts specialises dans la capitale Djakarta, aux depens des faubourgs et des autres grandes villes de l'archipel, constitue un serieux probleme. L'acces aux etudes de qualite devient de plus en plus une possibilite limitee aux classes aisees, etant donne l'ordre de grandeur des frais universitaires. Ce systeme de semi-privatisation des etudes superieures provoque des problemes non negligeables pour la societe indonesienne, egalement gravement touchee recemment par la crise economique.
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Education de la petite enfance (EPE)
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A l'age de 5 ans, commence un programme de 2 ans. A ce niveau, 99% de l'education sont prives. Le taux net d'inscription (TNI) est de 36%. Il y a 137.069 instituteurs de EPE (98% de femmes). Le nombre d'eleves par enseignant (NEE) est de 13:1.
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Enseignement primaire
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L'enseignement est obligatoire entre 7 et 15 ans. L'education primaire commence a 7 ans et dure 6 ans. A ce niveau 16% de l'enseignement sont prives. Le TNI est de 95% (48% de filles). Sur les eleves qui s'inscrivent en premiere annee, 86% arrivent a la derniere annee du primaire. 4% des eleves redoublent. Il y a 1.431.486 instituteurs de primaire (54% de femmes). Le NEE est de 20:1.
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Enseignement secondaire et enseignement et formation professionnelles
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L'enseignement secondaire commence a 13 ans et dure 6 ans. A ce niveau, 43% de l'enseignement sont prives. 35% des eleves de secondaire suivent des programmes de formation technique. Le TNI est de 69%. 1% des eleves redoublent leur classe. Il y a 1.115.068 enseignants dans le secondaire, 662.843 (42% de femmes) dans les classes inferieures et 452.225 (39% de femmes) dans les classes superieures. Le NEE est de 15:1 en secondaire inferieur et 13:1 dans le secondaire superieur.
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Enseignement post-secondaire et supérieur
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Les eleves des classes superieures de l'universite maltraitent physiquement ceux des classes inferieures, dans certains cas jusqu'a provoquer la mort. La police a penetre sur le campus de l'Universite musulmane d'Indonesie et a blesse 65 etudiants qui protestaient contre la detention d'un pretre musulman suspecte de diriger le groupe terroriste Jemaah Islamiya. Ailleurs dans le pays, la police a disperse une manifestation pacifique du Conseil executif des etudiants de Bandoeng, causant des douzaines de blesses. 23 etudiants ont d'etre hospitalises. De meme la police a disperse un groupe d'etudiants qui protestaient contre la loi martiale avec l'organisation SAMAN (Solidarity for Acehnese Students Nusantara). 31.687 etudiants indonesiens etudient a l'etranger, surtout en Australie (10.184), aux Etats-Unis (8.880), en Malaisie (4.731), en Allemagne (2.572) et au Japon (1.474).
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Enfants à besoins spéciaux
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Les enfants handicapes ont droit a l'education et a un traitement de revalidation. Les representants du gouvernement se plaignent de ce que les parents optent pour garder les enfants handicapes a la maison, mais de nombreuses ecoles refusent de les accepter dans leurs classes parce qu'elles n'ont pas les moyens necessaires pour les aider et les eduquer. Il y a 700 ecoles pour enfants handicapes, mais seulement 41 d'entre elles sont publiques. Beaucoup d'enfants handicapes mendient pour survivre. Les entreprises de plus de 100 travailleurs doivent reserver 1% de leurs emplois a des employes handicapes, mais comme c'est le cas pour beaucoup d'autres lois, celle-ci egalement n'est pas respectee.
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Enfants réfugiés
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La loi ne prevoit pas l'octroi de l'asile ou du statut de refugie aux personnes qui satisfont a la definition fixee dans la Convention de l'ONU sur le Statut des Refugies de 1951 et son Protocole de 1967. En ce qui concerne l'education, la loi ne reconnait pas le droit a l'education des refugies car ils n'ont pas la nationalite. Le groupe des personnes deplacees internes, qui est beaucoup plus vaste, ne peut acceder a l'education, parce que leurs enfants n'ont pas les documents necessaires.
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Minorités et peuples autochtones
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Officiellement le gouvernement encourage la tolerance raciale et ethnique, mais les rapports font etat de discrimination et de mauvais traitements. Le gouvernement considere tous les citoyens comme des natifs, a l'exception des Chinois, et reconnait l'existence de "communautes minoritaires" et leur droit de participer a la vie sociale et politique. Ces communautes incluent les tribus dayak du Kalimantan, les familles qui vivent en nomades et les 312 groupes indigenes officiellement reconnus de Papouasie. La population indigene est discriminee dans la pratique et leurs droits sur les terres qui sont traditionnellement les leurs sont tres peu respectes. Les Chinois representent 3% de la population. La langue et le contenu de l'enseignement pour les minorites doivent etre revus, mais le manque de ressources est un probleme fondamental.
La loi sur le blaspheme a ete utilisee pour inculper et emprisonner les membres des minorites religieuses et des religions traditionnelles. Elle a servi de base juridique pour une serie de regles gouvernementales facilitant la discrimination officielle basee sur la religion. Entre autres un decret gouvernemental de juin 2008 qui a ordonne aux membres de la communaute religieuse de Ahmadiya de cesser toute activite publique, car ils s'etaient ecartes des principaux enseignements de l'Islam et a menace les contrevenants de peines allant jusqu'a cinq ans d'emprisonnement. Le decret a ete promulgue a la suite d'une violente attaque le 1er juin 2008, par plus de 500 militants islamistes contre un groupe de manifestants pacifiques qui soutenaient le pluralisme religieux.
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Liberté académique
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Les professeurs et etudiants universitaires ont ete en premiere ligne du mouvement contre la dictature et en faveur de reformes democratiques, en depit des lois et pratiques de repression pour limiter la liberte politique et intellectuelle. Il continue a y avoir des obstacles pour la communaute academique. A titre d'exemple : les verifications obligatoires de l'origine politique des nouveaux enseignants, la censure des livres, les lois qui sanctionnent les opinions divergentes, l'interdiction de l'expression et de l'activite politique des etudiants et l'interdiction de participer a des seminaires et forums publics pour les dissidents, ecrivains et professeurs critiques.
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Egalités des sexes
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Les femmes ont officiellement les memes droits, devoirs et opportunites que les hommes, mais leur participation "ne doit pas interferer avec leur obligation d'ameliorer le bien-etre de la famille et l'education de la nouvelle generation."
Un rapport d'Amnesty International indique la grande quantite de femmes et de fillettes indonesiennes, en particulier provenant de communautes pauvres et marginales, qui luttent pour acceder aux services de sante de la reproduction face aux lois, politiques et pratiques restrictives. Le Gouvernement indonesien s'est engage a satisfaire aux objectifs de developpement du millenaire. Mais pour reduire l'inegalite des sexes et ameliorer la sante des meres dans le pays, il doit assurer que les femmes et les fillettes jouissent de leurs droits sexuels et de reproduction, libres de coercition, de discrimination et de menace de sanction.
Quelques femmes et fillettes sont plus menacees dans leurs droits sexuels et de reproduction, parce qu'elles se trouvent dans un plus grand etat de vulnerabilite et l'Etat n'a pas pris de mesures adequates pour les proteger. Un exemple est la situation des employees de maison: quelque 2,6 millions de personnes, dont la majorite sont des femmes et des fillettes. Elles doivent faire face a des risques specifiques d'abus parce qu'elles ne sont pas legalement reconnues et protegees comme travailleuses; elles travaillent dans la maison de leurs employeurs, souvent isolees de leurs familles et d'autres formes de soutien. L'absence de garanties de l'Etat pour proteger adequatement les droits de ces travailleuses met des barrieres supplementaires a l'exercice des droits sexuels et de reproduction. Les femmes et les fillettes employees de maison ont des problemes pour acceder a l'information et a l'education sur la sexualite et la reproduction, par suite des restrictions imposees a leurs mouvements; elles peuvent subir des violences sexuelles sur leur lieu de travail et courent le risque d'abus pendant et apres la grossesse.
A Aceh, deux lois de la Charia (loi islamique) sont appliquees abusivement et violent les droits principalement des femmes et des fillettes qui sont obligees par les representants de cette loi, de se soumettre a des examens de virginite et qui leur imposent des exigences vestimentaires en public, entre autres. Dans le rapport "Patrouille de la moralite: Abus dans l'application de la Charia a Aceh, Indonesie," Human Rights Watch decrit comment ces lois sont appliquees par les autorites, et parfois par des particuliers. Ces normes figurent parmi les cinq lois penales inspirees de la Charia qu'Aceh a adoptees pour des sujets allant des jeux de hasard aux rituels islamiques et au bon comportement musulman. HRW a rassemble les temoignages de plusieurs femmes a Aceh qui ont ete detenues par la police religieuse pendant des rondes de patrouille etablies pour surveiller le respect du code vestimentaire. Les agents ont pris leurs coordonnees et les ont menacees d'arrestation et de coups de fouet en cas de recidive.
Les femmes touchent en moyenne 68% des revenus des hommes. Le harcelement sexuel est interdit, mais les rapports constatent des cas de harcelement au travail. La violence envers les femmes est en augmentation et on note un trafic croissant de femmes venant de la campagne vers les villes par suite de la pauvrete et de l'inegalite economique. On travaille a la sensibilisation des citoyens et a eviter la mutilation genitale des femmes.
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Travail des enfants
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Le travail des enfants continue a etre l'un des plus grands problemes sociaux de l'Indonesie. L'enquete nationale sur le travail des enfants du Bureau de Statistiques (BPS) en 2009 a revele que pres de 4 millions d'enfants travaillent, mais ces chiffres sont consideres comme conservateurs. Le travail des enfants se retrouve dans presque tous les districts indonesiens et dans differents secteurs, tels que l'agriculture, les plantations, le travail domestique et dans l'economie non officielle. Il y a des enfants dans les rues et un taux tres eleve de migration, ce qui augmente la vulnerabilite des enfants face a l'exploitation sexuelle ou au travail force. Beaucoup d'adolescentes sont obligees de travailler comme domestiques pour dettes.
La loi sur les ressources humaines empeche d'employer des personnes de moins de 18 ans, a certaines exceptions pres: les enfants entre 13 et 15 ans peuvent travailler 3 heures par jour dans certaines conditions, avec l'autorisation paternelle et pour autant que le travail ne coincide pas avec leur horaire scolaire. La loi n'etablit pas d'exceptions pour les mineurs de 16 et 17 ans. Les enfants ne peuvent travailler dans des conditions dangereuses, mais la loi n'est pas respectee. Les fonctionnaires publics corrompus delivrent a des fillettes mineures des documents d'identite qui leur permettent d'avoir acces au commerce sexuel. L'exploitation sexuelle des enfants a Bali continue par le biais de reseaux de pedophilie. Les mediateurs d'emploi paient aux parents des avances sur salaires que percevront leurs filles, et ensuite les enfants doivent payer deux fois le mediateur.
Afin de diminuer les pourcentages de desertion scolaire, l'Organisation mondiale du travail et le syndicat des enseignants d'Indonesie, Persatuan Guru Republik Indonesia (PGRI), ont entame en 2009 un programme conjoint de lutte contre le travail des enfants.
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Droits syndicaux
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Le cadre legal n'est pas favorable aux activites syndicales, et le droit de greve est tres limite. D'autre part le Gouvernement a continue a miner les droits des travailleurs en n'appliquant pas avec fermete la legislation du travail. Les syndicats qui ont essaye de faire respecter leurs droits contractuels ou reglementaires fondamentaux en recourant a des greves, se sont heurtes a l'indifference du Gouvernement, qui n'a pas reagi aux violations flagrantes de la loi. Les travailleurs et delegues syndicaux ont egalement fait l'objet de fausses accusations pour motifs penaux presentees par les employeurs en vue de frustrer la representation syndicale.
Il y a quatre questions principales qui affaiblissent ou empechent la representation effective des travailleurs par leurs syndicats ainsi que l'exercice adequat de la liberte syndicale:
l'utilisation illegale ou inadequate de la main-d'uvre engagee. La Section 59 de la loi sur la main d'uvre stipule que la main-d'uvre engagee doit etre utilisee exclusivement pour un travail "a caractere temporaire," mais il y a des employeurs qui enfreignent deliberement ces dispositions pour reduire les couts du travail et eliminer ou eviter les syndicats
l'imposition par la loi de processus de negociation et de reglement des differends qui sont deficients et sapent la capacite des syndicats a entreprendre des greves legales;
les fonctionnaires du Gouvernement qui ferment les yeux sur la violation manifeste des lois sur le travail par les entreprises; et
les fonctionnaires gouvernementaux qui sont plus enclins a cautionner les positions des employeurs que celles des travailleurs a l'heure d'interpreter ou d'ignorer les violations des lois sur le travail.
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Footnotes
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Etat de la population mondiale 2010, "Desde conflictos y crisis hacia la renovacion: generaciones de cambio UNFPA, novembre 2010, www.unfpa.org (espagnol)
Women in National Parliaments, mars 2011, Inter-Parliamentary Union, www.ipu.org.
Human Rights Watch, www.hrw.org
"Left without a choice: Barriers to reproductive health in Indonesia", Amnesty International, novembre 2010, www.amnesty.org
Human Rights Watch, dicembre 2010, www.hrw.org
Rapport annuel sur les violations des droits syndicaux, ITUC-CSI, juin 2010, www.ituc-csi.org
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