Baromètre de l’IE sur les droits humains et syndicaux dans le secteur de l’éducation
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Arabie Saoudite
Royaume d'Arabie saoudite
Données sur le pays    
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  Pré-primaire Primaire Secondaire Post-secondaire % de
Arabie Saoudite Total %F %P TBS TNS Total %F %P TBS TNS REE Réussite
% Total
Réussite
% F
Total %F %P TBS TNS REE Total %F %P TBS PIB Dépenses
publiques
2009 185681 89371,00 10,94 3255243 48,64 2967246,00 98,88 86,32 11,43 2989910 46,54 96,00 11,32 757770 54,69 32,78
2008 182288 47,85 88919,00 10,86 10,09 3211387 48,66 2950920,00 98,38 84,55 10,75 2891649 46,30 2527076,00 94,00 714877 54,69 32,01 5,61 19,26
2007 179347 47,85 91673,00 10,78 10,02 3173807 48,76 2913143,00 97,98 84,49 11,23 97,62 94,63 2826049 2504291,00 93,00 73,05 674412 54,69 31,20 6,39 19,78
2006 636445 57,88 30,24 6,23 21,14
2005 176231 47,76 10,71 9,94 3097604 49,03 2876304,00 96,61 82,97 11,34 2609567 48,00 2390556,00 89,96 67,62 11,14 603671 58,07 29,22 5,65 19,29
2004 187269 47,83 44,90 10,02 9,30 3215904 49,11 7,00 90,74 77,93 97,94 95,89 2630704 48,04 8,40 87,55 65,84 573732 58,71 7,40 27,67
2003 525344 58,25 6,75 25,91
2002 22,52
2001 22,66
2000 404094 55,93 22,19
1999 349599 56,98 20,33
Dernière mise-à-jour: le 12 juin 2007

Introduction

L'Arabie Saoudite est une monarchie dirigée par les descendants masculins du premier Roi. La monarchie est l'institution centrale du gouvernement et le pays ne compte aucune institution représentative élue. Le Coran tient lieu de Constitution pour le pays et le système judiciaire est basé sur la loi de la Charia. Le pays ne compte ni parti politique reconnu, ni élections nationales. Les membres dirigeants de la famille royale choisissent le Roi au sein de la famille. Le Roi occupe la fonction de Premier ministre et désigne le Prince héritier comme Premier ministre adjoint. Le Roi nomme également le Conseil des ministres de 20 membres, qui conseille le Roi sur la politique et dirige le travail des ministères.

Le Conseil islamique des Oulémas, un autre organe consultatif pour le Roi et le gouvernement, révise les lois et les politiques publiques et s'assure qu'elles respectent la loi de la Charia. Les lois sont ratifiées par décret royal et doivent être compatibles avec la loi de la Charia. Lors des élections locales en 2005, les citoyens masculins non militaires âgés de 21 ans ou plus ont élu la moitié des sièges des conseils consultatifs municipaux. Le Roi en a désigné l'autre moitié.

Les femmes ne peuvent voter ni présenter leur candidature. Le Majlis al-Shura (Conseil consultatif) compte 150 membres nommés qui servent dans 11 comités. Une femme est conseillère auprès du Majlis al-Shura. Les conseils de femmes conseillent les gouverneurs locaux sur les questions concernant les femmes. Le gouvernement ne compte ni femme, ni membre de minorité religieuse. 4 sièges au sein du Majlis al­Shura qui en totalise 150 sont occupés par des musulmans chiites. En réponse aux demandes de réforme, le Roi a instauré le Centre national du dialogue. Lors d'une série de réunions, les érudits et les membres de la société civile ont débattu sur les questions de réforme politique, de tolérance religieuse et sur le rôle des femmes et des jeunes.

Des recommandations ont été soumises au Roi. 12 juges en chef sont nommés par le Roi sur recommandation du Conseil suprême des juges. Le système judiciaire est indépendant en droit mais le Roi incarne la Cour d'appel supérieure.

La discrimination fondée sur la race est interdite mais se produirait. La minorité chiite est susceptible de subir des discriminations sociales, légales, économiques et politiques. Les musulmans chiites utilisent leur propre système légal traditionnel pour juger les affaires concernant des questions domestiques. Le témoignage d'un homme équivaut aux témoignages de 2 femmes et les juges peuvent ne pas prendre en compte les témoignages des personnes qui n'adhèrent pas à la doctrine hanbalite de l'Islam sunnite, ce qui implique que les témoignages des chiites sont souvent ignorés ou ont moins de poids que les témoignages des sunnites.

Les droits à la vie privée sont enfreints par la police et par la police religieuse. Le courrier est filtré pour vérifier qu'il ne contient pas de documents pornographiques ou religieux non-sunnites. Un système d'informateurs dénonce les « opinions subversives, les activités anti-gouvernementales ou les attitudes contraires aux principes de l'Islam. » Les hommes qui occupent certains postes gouvernementaux ne peuvent se marier à des ressortissantes étrangères.

Le gouvernement n'a pas autorisé le Comité de l'ONU contre la torture à enquêter sur les allégations de torture. Les membres de la police religieuse intimident, harcèlent et arrêtent les personnes qu'ils accusent de crimes immoraux ou de sorcellerie. Les violations des normes concernant les tenues vestimentaires et les attitudes sont punies. Des responsables sont accusés de mauvais traitements contre les prisonniers et de leur extorquer des aveux en les battant, les fouettant et en les privant de sommeil. Les châtiments corporels prévus par la loi incluent l'exécution publique par décapitation, l'amputation et le fouet, entre autres mesures.

Un manque de transparence dans la prise de décision alimente la perception de certains membres de la famille royale comme corrompus.

Le rôle des médias serait d' « éduquer les masses et de promouvoir l'unité nationale ». La liberté d'expression et de la presse sont limitées et les articles jugés négatifs à l'égard de la famille royale ou de l'Islam sont censurés, ainsi que les publications étrangères. Les journalistes pratiquent l'autocensure. Cependant, on pourrait à présent aborder des questions sociales, économiques et politiques qui étaient auparavant taboues. La nouvelle Saudi Journalist Association est ouverte aux hommes et aux femmes et les journalistes étrangers peuvent s'y associer à titre des membres non-votants. Les antennes paraboliques sont communes et l'accès à Internet est répandu à travers des fournisseurs d'accès dirigés par le gouvernement, bien que l'accès à certains sites Web soit bloqué.

La plupart des formes de trafic sont criminalisées. Les ressortissants étrangers doivent posséder des documents d'identité de résidents qui indiquent leur appartenance religieuse. La police religieuse forcerait les employeurs à ne pas renouveler les cartes d'identité des non-musulmans. Des propos antisémites apparaissent dans les publications, mais selon les rapports, leur fréquence diminue.

Les activités homosexuelles sont passibles de la peine de mort ou du fouet. Les médias ont été vivement invités à décourager la discrimination à l'encontre des personnes séropositives et sidéennes. 3 centres de dépistage du VIH offrent des services de diagnostic. Les rapports signalent des discriminations en matière de traitement médical pour les personnes séropositives étrangères, qui sont en général expulsées.

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?Droit à l’éducation

L'éducation est gratuite à tous les niveaux de l'enseignement mais n'est pas obligatoire. L'étude de l'Islam demeure au cur du système éducatif mais l'enseignement s'est élargi pour inclure des cours dans divers domaines. La plupart des enfants sont séparés par sexe dès l'âge de 7 ans, toutefois certaines écoles sont mixtes jusqu'à la fin de la 4° année. Les manuels religieux encourageraient l'intolérance à l'égard des autres traditions religieuses. Les responsables saoudiens ont indiqué que les manuels allaient être réexaminés. Les ouvrages chiites sont interdits et les Chiites ne sont pas autorisés à donner une instruction religieuse au-delà de l'école primaire. Ils ne sont pas autorisés à ouvrir des écoles privées pour les filles.

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?Education de la
petite enfance (EPE)

Le programme, d'une durée de 3 années, débute à l'âge de 3 ans. 46% de l'EPE relève du secteur privé. Le taux net de scolarisation (TNS) est de 5%. L'ensemble des 10 049 enseignants de l'EPE sont des femmes. Le ratio enseignant/élèves (REE) est de 1/10.

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?Enseignement primaire

L'enseignement primaire commence à l'âge de 6 ans et dure 6 années. A ce niveau, 7% de l'enseignement est privé. Le TNS est de 53% (48% de filles). Parmi les élèves qui s'inscrivent en première année, 92% atteignent la dernière année de l'enseignement primaire. 4% des élèves doublent une année ou plus. L'enseignement primaire totalise 204 434 enseignants (62% de femmes). Le REE est de 1/12.

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?Enseignement secondaire et
enseignement et formation professionnelles

L'enseignement secondaire commence à l'âge de 12 ans et dure 6 années. A ce niveau, 8% de l'enseignement est privé. 3% des étudiants de l'enseignement secondaire inférieur et 4% des étudiants de l'enseignement secondaire supérieur suivent des programmes professionnels techniques. Le TNS est de 52%. 7% des élèves doublent une année ou plus. L'enseignement secondaire totalise 181 298 enseignants dont 102 614 (50% de femmes) dans le secondaire inférieur et 78 684 (50% de femmes) dans le secondaire supérieur. Le ratio enseignant/élèves est de 1/11 dans le secondaire inférieur et de 1/12 dans le secondaire supérieur.

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?Enseignement post-secondaire et supérieur

537 732 étudiants (dont 59% d'étudiantes) étudient dans des établissements d'enseignement supérieur, soit un taux brut de scolarisation de 26%. A ce niveau, 7% de l'enseignement est privé. Les étudiants étrangers qui étudient en Arabie Saoudite proviennent des Etats Arabes (6 049), d'Asie (2 312), d'Afrique subsaharienne (1 606), d'Europe centrale et de l'Est (526), d'Amérique du Nord et d'Europe de l'Ouest (372) et d'Amérique latine et des Caraïbes (42). Dans le même temps, 9 318 étudiants d'Arabie Saoudite étudient à l'étranger, principalement au Etats-Unis (3 521), au Royaume-Uni (2 192), en Jordanie (1 494), au Bahreïn (674) et au Canada (437).

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?Enfants à besoins spéciaux

Le Département d'Education spécialisée du Ministère de l'Education administre des écoles pour les aveugles, les sourds et les personnes handicapées physiques et mentales. Des quotas d'embauche pour les personnes handicapées sont prévus par la loi et ces dernières sont de plus en plus intégrées dans la société. Le gouvernement et les organisations privées offrent une éducation et des emplois aux personnes handicapées. Un comité de financement et un conseil suprême chargés des affaires relatives aux personnes handicapées et dirigés par le Prince héritier ont été instaurés. De nombreux centres existent pour les personnes présentant différentes formes de handicap. Le gouvernement enquêterait sur des allégations de mauvais traitements contre des patients handicapés mentaux dans un hôpital. On signale que des criminels étrangers importent des enfants handicapés à des fins de mendicité.

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?Enfants réfugiés

La loi ne prévoit pas l'octroi du statut de réfugié ou de l'asile conformément à la Convention des Nations Unies de 1951 relative au statut des réfugiés ou à son Protocole de 1967, cependant le gouvernement a établi un système pour assurer la protection des réfugiés. Des réfugiés iraquiens ont été accueillis et le gouvernement apporte son soutien au HCNUR pour les aider. Le problème très ancien des réfugiés palestiniens serait une des raisons pour laquelle l'Arabie Saoudite n'a pas ratifié la Convention de l'ONU. En 2006, le gouvernement a autorisé certains réfugiés iraquiens et leurs familles, présents dans le pays depuis longtemps, à quitter le camp grâce à une carte de réfugié et un permis de résidence qui leur permettent de travailler et d'avoir accès aux services éducatifs et aux soins de santé.

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?Minorités et peuples autochtones

La discrimination fondée sur la race est illégale mais se produirait. Les travailleurs étrangers d'Afrique et d'Asie sont victimes de discriminations officielles et officieuses. La nationalité est déterminante dans les échelles de salaire pour des travaux ou des services professionnels semblables. Les Ismaéliens ont demandé à bénéficier d'opportunités égales en matière d'emploi ainsi que de la construction d'une université dans la province de Najran. Des milliers de résidents autochtones, connus sous le nom de Bidouns, vivent dans le pays mais ne bénéficient pas du statut de citoyen pour plusieurs raisons. Certains descendent de tribus nomades ou de pères étrangers qui ont immigré dans le pays avant que la citoyenneté ne soit institutionnalisée. D'autres sont des immigrés ruraux que leurs parents n'ont pas déclarés à leur naissance. L'absence de citoyenneté les empêche d'avoir accès à l'emploi et à l'enseignement. Les Bidouns, par conséquent, font partie des personnes les plus pauvres du pays.

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?Liberté académique

La liberté académique est limitée. L'étude de la théorie de l'évolution, de Freud, de Marx, de la musique occidentale et de la philosophie occidentale n'est pas autorisée. Les rapports indiquent que des informateurs surveillent les cours et établissent des rapports pour le gouvernement et les autorités religieuses. Un professeur chiite est interdit de voyage pour avoir critiqué les politiques discriminatoires du gouvernement à l'encontre des Chiites. Des écrivains militants chiites se sont vu imposer la même interdiction.

Une peine de 3 ans de prison et de 300 coups de fouet a été prononcée contre un enseignant, qui a en outre été licencié, pour avoir parlé de l'amour vis à vis du mariage et de Dieu avec ses étudiants. Il a été accusé d'avoir encouragé l'homosexualité et l'adultère. La condamnation a été portée en appel et l'enseignant gracié par le Roi. Un professeur de chimie du niveau secondaire a été accusé d'essayer de faire douter un étudiant de ses croyances en exprimant ses opinions sur la chrétienté et le judaïsme et en analysant les causes du terrorisme. Il a écopé d'une peine de 40 mois d'emprisonnement et 750 coups de fouet et a été interdit d'enseigner. Lui aussi a été gracié par le Roi.

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?Egalités des sexes

Les femmes sont défavorisées par les lois et les coutumes. Elles peuvent posséder des biens et ont le droit de recevoir un soutien financier de la part de leurs maris et de leurs parents masculins mais disposent de peu de droits politiques et sociaux et ne sont pas traitées d'égal à égal au sein de la société. Les femmes ne peuvent conduire des voitures et doivent entrer dans les bus par des entrées séparées et s'asseoir dans des zones réservées. Elles risquent d'être arrêtées si elles se trouvent dans un véhicule conduit par un homme qui n'est pas un employé ou un parent proche.

La violence à l'égard des femmes serait fréquente. Les travailleurs hospitaliers doivent dorénavant dénoncer toute blessure suspecte auprès des autorités. On constate également des mauvais traitements contre les employées domestiques. La violence conjugale est considérée comme une affaire familiale et la police n'intervient pas. Les femmes doivent porter une abaya, un vêtement qui couvre leur corps entier, et la police religieuse exige que les femmes musulmanes couvrent leurs visages.

Les femmes subissent de plus grandes restrictions que les hommes en matière de mariage avec des non-citoyens et des non-musulmans. Les hommes peuvent divorcer sans motif alors que les femmes doivent en présenter un. Une femme musulmane peut garder son enfant jusqu'à l'âge de 7 ans pour les garçons et de 9 ans pour les filles mais au-delà de ces âges, leur garde revient au mari ou à la famille du mari défunt.

Les femmes ont accès à une éducation gratuite mais séparée jusqu'au niveau universitaire. Plus de 58% des universitaires sont des femmes, toutefois elles ne sont pas autorisées à mener des études dans certains domaines. Les hommes peuvent étudier à l'étranger. Les femmes qui le font doivent être accompagnées d'un parent masculin, toutefois de nombreuses femmes étudient maintenant à l'étranger sans tuteur.

Les opportunités d'emploi pour les femmes concernent principalement les domaines de l'enseignement et de la santé. Elles ne peuvent accepter des emplois dans des zones rurales que si un membre adulte masculin de leur famille s'engage à les prendre en charge. La plupart des lieux de travail sont séparés par sexe. Les contacts avec un supérieur ou un client masculin sont autorisés par téléphone ou par fax. Les femmes et les hommes travaillent ensemble dans certains hôpitaux et des femmes présentent à présent les informations à la radio.

Le congé de maternité est prévu par la loi et les employeurs doivent proposer des services de garderie s'ils emploient 50 employées ou plus. Depuis 2001, les femmes peuvent posséder leurs propres cartes d'identité mais pour cela, elles doivent recevoir une autorisation d'un parent ou d'un tuteur masculin.

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?Travail des enfants

L'âge minimum d'embauche est fixé à 15 ans. Les enfants jouent un rôle minime dans la main-d'uvre. La seule exception est le cas d'un garçon qui est le seul travailleur de sa famille. Il n'existe aucun âge minimum d'embauche pour les travailleurs des entreprises familiales ou dans les domaines considérés comme une extension du travail familial. Les enfants de moins de 18 ans ne peuvent être embauchés dans des secteurs d'activités dangereux ou préjudiciables à leur santé.

Les enfants mendiants sont souvent des non-citoyens victimes de trafic spécifiquement à des fins de mendicité. Le travail forcé ou obligatoire par les enfants n'est pas interdit par la loi et les rapports indiquent que de telles pratiques existent. Une nouvelle loi exige que tous les jockeys de chameaux doivent avoir au moins 18 ans et les rapports indiquent qu'elle est respectée.

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?Droits syndicaux

Depuis 2001, le gouvernement autorise la création de comités de travail. La négociation collective est interdite. Les travailleurs étrangers représentent 88% de la main-d'uvre du secteur privé. Des cas de travail forcé ou obligatoire existent où les employeurs saisissent les passeports et les documents d'identité des employés étrangers pour pouvoir contrôler tous leurs mouvements. Pour que ces employés renouvellent leur contrat ou abandonnent les plaintes pour salaires impayés, certains employeurs les empêchent d'obtenir des visas de sortie. La plupart des travailleurs étrangers déposent à présent des plaintes devant les tribunaux du travail et un département chargé de la protection des travailleurs étrangers a été créé.

Aucun salaire minimum n'est prévu pour les travailleurs saoudiens ; le salaire minimum officieux du secteur privé s'élève à US$320 (1 200 riyals) par mois. Le Roi a annoncé une augmentation des salaires de la fonction publique de 15% en 2005. La Chambre du commerce a annoncé une augmentation des salaires du secteur privé jusque US$400 (1 500 riyals) par mois. Il n'existe pas de salaire minimum officiel pour les travailleurs étrangers. Une semaine de travail de 48 heures constitue la norme.

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Nom du pays/territoire Royaume d'Arabie saoudite
Population 27019731 (2005)
Conventions ratifiées OIT 29 (1978)
OIT 100 (1978)
OIT 105 (1978)
OIT 111 (1978)
OIT 182 (2001)
Comparaison de pays
Comparez les données statistiques de deux pays ou territoires différents. Sélectionnez un premier et un second pays/territoire à comparer, puis une année. :
   
Pays 1
   
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