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Semaine mondiale d'action 2006: CHAQUE ENFANT A BESOIN D'UN ENSEIGNANT
Avec son thème «Chaque enfant a besoin d'un enseignant», la Semaine mondiale d'action 2006 (24 au 30 avril) met l'accent sur le rôle important des enseignants dans l'éducation. Les organisations d'enseignants ont ainsi une responsabilité particulière et doivent s’atteler aux préparatifs et à la mise en œuvre des activités. Le mois dernier, les affiliés ont reçu un courrier de l'IE au sujet des procédures et des éventuelles mesures à prendre en la matière. Nombre d'entre eux ont répondu; toutefois, l'IE souhaiterait que tous les affiliés prennent part à cette action.
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Fevrier 2006: Semaine mondiale d'action 2006 Nouvelles des Affiliés Nouvelles Generales Trois questions à ...
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L'une des résolutions adoptées par le troisième Congrès mondial de l'IE encourage les syndicats d'enseignants à chercher à établir des partenariats pour réaliser les objectifs de l'Education pour tous. La Semaine mondiale d'action est une manière particulièrement efficace d'affirmer ces partenariats. Dans de nombreux pays, la Campagne mondiale pour l'éducation (CME) est la plateforme nationale d'action. Les affiliés sont instamment invités à participer activement à ce partenariat dans leurs pays respectifs.
Pour plus de détails sur les activités proposées cette année, une explication sur la manière d'y participer et les liens vers le site Internet de la CME et des documents utiles, veuillez consulter notre site Internet ou nous contacter. L'IE compte sur vous pour faire de cette campagne un nouveau succès et en particulier pour contribuer à la réalisation des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD)!
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| Nouvelles des Affiliés |
| Ouganda: Documentaire de l'UNATU sur la situation des enseignants et la qualité de l'éducation |
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Dans le cadre de son programme de publicité et de promotion, le Syndicat national des enseignants d’Ouganda (UNATU) a produit un DVD intitulé «Conditions de travail et de vie des enseignants et qualité de l'éducation», qui met en évidence la situation des enseignants en Ouganda. Ce documentaire fait appel à des données statistiques pour faire passer son message, mais s'attaque au cœur du problème en laissant la parole aux enseignants. Ainsi que le font remarquer les producteurs, le document a pour but «de promouvoir le professionnalisme, le statut et le courage des enseignants afin de parvenir aux objectifs de l'Education pour tous (EPT)». L'étude a été commandée par le Comité exécutif national de l'UNATU et financée par la FNV et l'IE. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter.
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| Afrique du Sud/SADTU: Histoires vécues |
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Nonavitsheka Vivi Jekwa est la mère de trois enfants et éducatrice à la Lutshikini Junior Secondary School de Mount Frere, dans la région de Kokstad, dans la province du Cap oriental. Les médecins lui ont appris qu'elle était atteinte du VIH en 2002. Depuis, sa vie a complètement changé. Elle est désormais une militante de la lutte contre le VIH/SIDA et coiffe plusieurs casquettes. A Mount Frère, elle est la Secrétaire du projet Masibambisane Kwabaca sur le VIH et le SIDA.
En outre, elle a suivi une formation par le Syndicat démocratique des enseignants d’Afrique du Sud (SADTU) en août 2004 et est devenue instructrice principale du projet de prévention du VIH/SIDA en milieu scolaire, financé par l'IE, l'OMS et l'EDC. Depuis, elle a aidé de nombreuses personnes, depuis les enseignants jusqu'aux apprenants en passant par les membres de sa communauté locale. En tant qu'ambassadrice du SIDA, elle a aidé le SADTU à traiter de questions comme les stigmates et la discrimination, ainsi que les soins et le soutien. « Vivi », comme on la surnomme, vit avec le virus de manière positive et envisage son avenir en aidant les gens et la communauté en général. Source: Educator’s Voice, SADTU
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| BELIZE: Le BNTU prend part à une réunion pour renforcer l'action contre le VIH/SIDA
Le 27 janvier, le Syndicat national des enseignants du Belize (BNTU) a participé à un atelier pour le secteur de l'éducation afin d'améliorer les mesures de lutte contre le VIH/SIDA. L'initiative était le fruit d'une collaboration entre le Ministère de l'éducation du Belize, le bureau de l'UNESCO pour les Caraïbes et le Centre pour le développement de l’éducation (EDC). Cet atelier visait essentiellement à renforcer les capacités du secteur de l'éducation à mettre en œuvre une approche complète de lutte contre le VIH et le SIDA. Lors de la réunion, des représentants du BNTU ont fait un exposé sur le thème «Un environnement positif pour la lutte contre le VIH et le SIDA» et ont distribué du matériel concernant la réaction des syndicats d'enseignants à la pandémie. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter.
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| Nouvelles Generales |
| Forum social mondial de Bamako: IE et EPT |
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Le Forum Social Mondial se déroule cette année en trois lieux (Bamako, Caracas et Karachi). Le premier évènement s’est tenu à Bamako du 19 au 23 janvier et s’est ouvert par une marche contre la pauvreté qui a réunit plusieurs milliers de représentants de la société civile et à laquelle l’IE et une délégation de ses syndicats ont participé.
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L’IE et son organisation malienne, le SNEC, ont organisé deux ateliers sur l’éducation : « L’AGCS et l’éducation » et « l’EPT en Afrique : 5 ans après Dakar. L’atelier sur l’EPT » a vu la participation d’environ 80 personnes venant d’horizons divers. Un panel composé de Tibou Telly Secrétaire général du SNEC ; Sabine Detzel, UNESCO Paris ; Edouard Matoko, Directeur du Bureau de l’UNESCO Bamako et Abdelaziz Mountassir, de la SNE-FDT (Maroc) et membre du Bureau exécutif de l'IE a introduit le débat au cours duquel de nombreux participants notamment africains se sont exprimés.
Il est ressorti de ces discussions que malgré les progrès sensibles dans un certain nombre de pays et comme l’indique clairement le Rapport mondial de suivi sur l’EPT 2006, nous ne sommes pas sur la bonne voie et la majorité des pays de l’Afrique subsaharienne n’a que très peu de chances d’atteindre même partiellement les objectifs de l’EPT en 2015. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter.
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| INDIA: UNDP report "HIV/AIDS in News - Journalists as Catalysts"
Le PNUD vient de publier un rapport axé sur l'Inde et intitulé «HIV/AIDS in News - Journalists as Catalysts» (Le VIH/SIDA et la presse : Les journalistes ont-ils un rôle de catalyseurs?). L'étude pose un certain nombre de questions essentielles sur le rôle des médias dans le débat public sur le VIH/SIDA en Inde. Le virus serait-il passé d'une victime à peine en 1986 à 5,1 millions en 2005 si les médias avaient joué un rôle plus dynamique durant les premières années de l'épidémie? De même, les personnes contaminées par le VIH auraient-elles été abandonnées par leur famille et cloîtrées dans des centres d'isolement par l'Etat si les médias avaient davantage cherché à ouvrir un débat sur le VIH/SIDA?
Ces questions ont été analysées dans le cadre d'une étude sur la couverture médiatique du VIH/SIDA dans les journaux régionaux et dans les émissions d'information nationales. L'une des conclusions était qu'il existe un «fossé énorme entre ce que les médias ont écrit sur le VIH/SIDA et les attentes des personnes séropositives sur le rôle que devraient, selon eux, jouer les médias lorsqu'ils abordent ce problème». Pour télécharger le rapport (disponible uniquement en anglais), veuillez cliquer ici
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Article de recherche sur la mortalité des enseignants en Afrique subsaharienne
Sous le titre «Teacher Mortality in Sub-Saharan Africa: An Update» (Mortalité des enseignants en Afrique subsaharienne: Le point de la situation), des chercheurs britanniques viennent de publier un article de 8 pages qui analyse la mortalité liée au SIDA chez les enseignants d'Afrique subsaharienne. Les auteurs commentent le fait que «les décès d'enseignants représentent moins de 20 % de la réduction naturelle des effectifs des enseignants dans la plupart des pays», ce qui démontre l'importance de replacer dans son contexte l'impact de l'épidémie. Selon cette étude, les taux de mortalité des enseignants sont soit stables soit en recul dans un assez grand nombre de pays en raison du changement de comportements et de l'accès aux thérapies antirétrovirales.
Le rapport a été adressé aux coordinateurs EPT/SIDA des dix pays visés par le rapport (Afrique du Sud, Botswana, Zambie, Lesotho, Swaziland, Namibie, Tanzanie, Kenya, Malawi et Ouganda). Etant donné que ce document constitue l'information la plus récente disponible sur le sujet, l'IE recommande fortement que les syndicats insistent sur ce document dans leurs discussions avec les gouvernements sur des questions telles que l'offre et la demande dans le secteur de l'éducation pour la prochaine décennie. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter.
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| Bulletin de l'UNESCO axé sur l'éducation au VIH/SIDA
« L'éducation Aujourd'hui », le bulletin trimestriel de l'UNESCO sur l'éducation contient un dossier de quatre pages intitulé « L'éducation à la prévention du VIH/SIDA: un potentiel sous-exploité ». Cette édition spéciale souligne le fait que de nombreuses administrations nationales n'ont pas encore réagi aux déclarations des experts selon lesquelles l'éducation est le meilleur moyen disponible pour enrayer la propagation du virus. Le bulletin aborde également d'autres questions, telles que l'importance d'une véritable volonté politique nationale, la participation des écoles et des communautés locales dans la mise en œuvre des mesures gouvernementales et les efforts cruciaux pour surmonter les tabous concernant le sexe afin de faciliter l'éducation au VIH/SIDA. Pour plus d'informations, ou pour obtenir une copie du bulletin, veuillez nous contacter.
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| L’initiative « Accélérer » en Afrique
Dans le cadre de l'initiative « Accélérer », le groupe de travail de l’équipe inter agences des Nations unies sur le VIH/SIDA et l'éducation (IATT) collabore avec les points focaux chargés du VIH/SIDA des ministères de l'éducation de la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) et d'Afrique de l'Est en vue de la mise en place de réseaux.
La CEDEAO et le ministère mauritanien de l'éducation ont lancé le réseau de points focaux VIH/SIDA en décembre 2005 à Saly (Sénégal). Le groupe se réunit désormais régulièrement pour discuter de la manière d'élaborer des réponses régionales et nationales plus efficaces dans le secteur de l'éducation pour lutter contre le VIH/SIDA. Le réseau a créé un bulletin «HIV/AIDS and Education» (le VIH/SIDA et l’éducation) et un site Internet (coordonné par l'UNESCO et l’organisation « Partnership for Child Development »). Un réseau comparable de points focaux VIH/SIDA des ministères de l'éducation d'Afrique de l'Est a été officiellement lancé par la Conférence internationale sur le SIDA et les maladies sexuellement transmissibles en Afrique (CISMA) à Abuja, en décembre 2005.
Durant la conférence de la CISMA, les 24 points focaux des deux réseaux ont été réunis afin de discuter d'activités conjointes et d'organiser une deuxième réunion (prévue pour septembre 2006). Des réseaux comparables et une communication inter réseaux sont en développement dans les Caraïbes, en Asie du Sud et en Asie du Sud-est. Pour plus d'informations, veuillez cliquer ici ou contacter Lesley Drake.
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Activités futures confirmées:
- Séminaire national en Tanzanie, 27 au 31 mars 2006
- Séminaire régional à Trinité, 1er au 3 juin 2006
- Séminaire sous régional en RDP du Laos, 3 au 7 juillet 2006
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Trois questions à ... J. S. Jarrett, Secrétaire général adjointe du Syndicat des enseignants des Caraïbes (CUT) |
| Q1. L'un des principaux défis du secteur de l'éducation dans les Caraïbes est la migration des enseignants. Qu'est-ce qui pousse les travailleurs de l'éducation des Caraïbes à se tourner vers l'étranger? Et qu'est-ce qui pourrait, selon vous, les encourager à rester? |
“ Les enseignants se tournent vers l’étranger pour trois raisons: de maigres salaires et de mauvaises conditions de travail, incluant des classes surpeuplées ; des supports éducatifs et un équipement technologique inadéquats ; davantage d’opportunités pour les membres de leur famille. En vue de les encourager à rester, les salaires et les conditions de service doivent être améliorés. De plus, davantage d’opportunités de promotion et de progrès personnels sont essentiels.”
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| Q2. On dit souvent que la migration des travailleurs est un avantage pour les pays en développement en raison des transferts financiers qui reviennent dans le pays. Que pensez-vous de cet argument? A-t-il son revers? |
“ Ca peut être le cas dans une certaine mesure puisque le pays bénéficie de l’afflux de devises. Cependant je pense que davantage de recherche est nécessaire à ce propos car les transferts financiers ne peuvent égaler ni le coût de la formation, ni compenser la « fuite des cerveaux » dans le système éducatif. Les enseignants qui sont le plus recherchés par ces pays ne sont pas le plus souvent ceux qui migrent. Cela inclut des spécialistes, des enseignants de science et mathématique.”
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| Q3. Comment les organisations affiliées à l'IE des pays développés peuvent-elles aider leurs homologues des Caraïbes et d'ailleurs à résoudre les problèmes liés à la « fuite des cerveaux » par rapport aux travailleurs de l'éducation? |
“ Les affiliés de l’IE pourraient notamment:
- Collaborer à ou entreprendre des recherches sur l’impact de la migration des enseignants sur, à la fois les pays d’origines et les pays qui accueillent les enseignants.
- Plaider auprès des organisations internationales pour la mise à disposition de bourses et de programme et/ou de prêts en vue de soutenir les développements liés à l’éducation avec pour but d’atteindre les objectifs de l’Education pour tous.
- Intensifier le plaidoyer sur la valeur de l’éducation dans le développement de la nation.
- Maintenir et intensifier les liens avec le Fonds monétaire international (FMI) et la Banque mondiale en vue de les sensibiliser aux effets désastreux de certaines politiques sur les services sociaux dans les Caraïbes et au-delà. ”
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L’Internationale de l’Education est la fédération syndicale internationale pour les enseignant-e-s et le personnel du secteur éducatif. Nos 29 millions de membres représentent tous les secteurs de l’éducation, du préscolaire à l’universitaire, par l’intermédiaire de 348 organisations membres dans 166 pays et territoires.
Internationale de l’Education 5 bd du Roi Albert II, B-1210 Bruxelles, Belgique. Tél: +32-2-224-0611 Télécopie: +32-2-224-0606 Courriel: efaids@ei-ie.org Site Web: www.ei-ie.org/efaids
Ne répondez pas directement à ce courriel, s.v.p. Pour plus d'informations, veuillez nous contacter: efaids@ei-ie.org
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