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Journée internationale de la femme: Objectif égalité pour les enseignantes et les enseignants

Dans la cadre de la célébration de la Journée internationale de la femme le 8 mars, l'Internationale de l'Education appelle ses organisations membres à entreprendre des activités qui mettent en évidence les droits des femmes et des filles à une éducation de qualité et à l'autonomisation économique. Il s'agit aussi de souligner dans la cadre de ces activités, la valeur intrinsèque de l'égalité entre les femmes et les hommes, de l'équité et de la solidarité dans la société.

En janvier 2011, plus de 350 enseignant(e)s militant(e)s de tous les coins du globe se sont réuni(e)s à Bangkok pour la première Conférence mondiale des femmes de l'IE. Un an après, l'impact considérable de cet évènement se fait sentir.

Lors de son discours de clôture devant la plénière de la Conférence, la Présidente de l'IE, Susan Hopgood, a mis l'accent sur le rôle particulier de l'IE et de ses organisations membres: « Nous sommes en position de faire venir le changement, de réaliser la transformation. Nous sommes dans le domaine de travail idéal, l'Education, et dans le cadre organisationnel adéquat, les syndicats. » La Conférence  a réuni, pour la première fois, les réseaux de femmes régionaux et sous-régionaux de l'IE dans un forum mondial.

Six mois plus tard, lors du Congrès mondial du Cap, près d'un millier de délégué(e)s ont adopté à l'unanimité la Résolution sur l'égalité des genres, qui jette les bases du Plan d'action de l'IE sur l'égalité des sexes. Ce plan structurera les travaux du mouvement mondial de l'éducation pour les quatre prochaines prochaines années et au-delà, s'articulant autour de trois priorités: l'égalité des sexes dans les syndicats, l'accès et la participation des filles à une éducation de qualité, et l'autonomisation économique des femmes.

Ces deux dernières semaines, plus de 20 syndicalistes de l'éducation ont travaillé intensivement à répandre le message syndical lors de la session de cette année de la Commission de la condition de la femme des Nations Unies. Ils/Elles ont appelé les gouvernements à soutenir les travailleuses vivant en milieu rural, autochtones et d'origines africaines, et de faire respecter le droit de chaque femme à se syndiquer, à la négociation collective, et à combler le fossé salarial. Ils/Elles ont demandé aux gouvernements de garantir que les plans nationaux d'éducation contiennent des stratégies et des ressources suffisantes pour répondre aux besoins des filles vivant en milieu rural, autochtones et d'origines africaines, à savoir: des écoles où elles soient en sécurité, des enseignant(e)s qualifié(e)s, des livres scolaires, de bonnes structures sanitaires et des repas scolaires.

A l'occasion du 8 mars, Journée internationale de la femme, l'IE se retourne sur une année d'intense activité, et se prépare à mettre en œuvre son Plan d'action sur l'égalité des genres. Le Secrétaire général de l'IE,  Fred van Leeuwen, a indiqué: « Le mouvement mondial de l'éducation s'est donné comme but la réalisation d'avancées dans le domaine de l'égalité. Les réseaux de femmes de l'IE, qui réunissent tant de militantes qui inspirent, constituent un potentiel mondial formidable en vue d'arriver à des changements sociaux et démocratiques partout. »

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