Droits humains et syndicaux

Introduction Haut de page

L’un des principes fondateurs de l’Internationale de l’Education est la protection des droits humains et syndicaux de l'ensemble du personnel enseignant, y compris le droit à l’éducation de tous les enfants. A ce titre, l’IE encourage la ratification et la mise en œuvre des conventions internationales sur la protection de ces droits. Dans l’éventualité où il s’avérerait qu’un gouvernement national ne respecte pas un traité qu’il a ratifié, l’IE aidera son affiliée à déposer une plainte auprès de l’organe intergouvernemental compétent.

L’IE a pour objectif de renforcer la capacité des organisations d’enseignants à constituer et à adhérer à des syndicats ou associations professionnelles, à exercer leur droit à la négociation collective et à promouvoir l’égalité des chances pour toutes et tous (voir la campagne de l’IE pour la défense des droits de négociation collective dans le secteur de l’éducation).

Dans le cadre des droits humains, l’IE œuvre pour les droits à l’éducation, les droits des enfants, la liberté académique, l’égalité des chances [non-discrimination en termes de sexe, d’origine nationale ou ethnique, d’orientation ou d’identité sexuelle, de handicap, d’âge, de conviction(s) religieuse(s) et de conviction(s) politique(s)].

Manual

Politique Haut de page

La politique développée par l’IE dans le domaine des droits humains et syndicaux repose sur les résolutions adoptées par ses Congrès mondiaux. D’autres résolutions en relation avec les droits humains et syndicaux mais concernant des questions d’égalité de genre, de droits des enfants, droits des personnes LGBT ou droits des peuples autochtones peuvent être trouvées sous les sections correspondantes du site.

Résolutions relatives aux droits humains et syndicaux:


Résolutions relatives à des pays:


Les instruments internationaux qui guident la politique de l’IE sont les conventions internationales, les traités et les recommandations, tels que:

Activités Haut de page

L’IE contribue à apporter à ses organisations membres une meilleure connaissance de leurs droits, à développer des stratégies qui élargissent le champ d’action des syndicats dans leur pays (en exerçant des pressions pour la ratification, par leur pays, des instruments internationaux contraignants tels que les traités sur les droits humains et les conventions de l’OIT), et à responsabiliser leur pays vis-à-vis du respect des droits syndicaux fondamentaux.

Lorsque les organisations membres se trouvent confrontées à des violations de leurs droits syndicaux, l’objectif prioritaire de l’IE consiste à renouer le dialogue au niveau national. En apportant un soutien international à ses organisations membres et en pointant du doigt un pays, l’IE réussit quelquefois à rétablir le dialogue entre les autorités et les organisations d’enseignants.

L’IE aide également ses organisations membres à se structurer en réseaux afin de permettre un échange rapide d’informations, ainsi qu’une réponse et un soutien syndical efficaces.

Lorsque toutes les démarches pour tenter de restaurer le dialogue ont échoué, l’IE apporte un soutien à ses affiliés au moyen de lettres de protestation, d’appels d’action urgente, de missions de soutien ou d’enquête, d’entretiens avec les ambassades, de réseaux électroniques et, en dernier recours, elle dépose une plainte auprès des organisations telles que l’OIT, le Comité d’experts du CEART, le Conseil de l’Europe, et d’autres organismes.

L’IE peut notamment aider une organisation membre à déposer une plainte auprès du Comité sur la liberté d’association (CLA) en cas de violation de la liberté d’association. La procédure en question peut être intentée à l’encontre de gouvernements même s’ils n’ont pas ratifié les conventions de l’OIT sur la liberté d’association.

Outre l’afflux permanent de demandes de soutien urgent de la part des organisations membres, l’IE concentre également son action sur les pays qui représentent un défi à long terme et/ou systématique, au moyen d’actions de défense et d’un appui sur le plan organisationnel.

L’IE travaille également en collaboration avec l’ACTRAV (le Bureau des activités pour les travailleurs de l’OIT), la Confédération syndicale internationale (CSI), d’autres Fédérations syndicales internationales et les organisations de défense des droits humains comme Amnesty International, Human Rights Watch (Observatoire des droits humains), la Fédération internationale des droits de l’homme (FIDH) et d’autres encore.

En décembre 2008, L’IE a publié un Manuel des droits humains et syndicaux pour indiquer aux organisations nationales d’enseignants la marche à suivre pour déposer auprès des institutions internationales les preuves qui attestent de violations des droits syndicaux et humains dans leur pays.

L’IE soutient activement la délégation des travailleurs de la Commission de l'application des normes de l’OIT durant la Conférence internationale du travail, où l’IE met l’accent chaque année sur le secteur de l’éducation (statut des enseignants, travail des enfants, accès des minorités à l’éducation).

L’IE publie également son Baromètre sur les droits humains et syndicaux dans le secteur de l’éducation tous les quatre ans. Sur base des sources fournies par ses affiliées, le Baromètre établit dans quelle mesure les droits humains et syndicaux sont respectés dans chaque pays par rapport aux conventions et traités internationaux ratifiés par ce pays.

Veuillez nous contacter pour tout complément d’information.

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