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Réunions ministérielles du G20 en matière de travail et d’éducation 

L'Internationale de l'Education (IE) a participé aux réunions ministérielles en matière de Travail et d'Education du G20, qui ont eu lieu du 4 au 6 septembre à Mendoza, en Argentine. Avant ces événements, l'IE a organisé une manifestation sur le droit à l'éducation le 3 septembre à Buenos Aires, en Argentine, en solidarité avec les affiliés nationaux alors qu'ils luttent contre un environnement de travail de plus en plus hostile. Lisez notre déclaration aux ministres de l'Education et de l'Emploi du G20 ici.

Séminaire sur l’avenir de la profession enseignante en Afrique

L'apprentissage et le développement professionnels continus ainsi que les normes professionnelles ont été les principaux thèmes abordés lors du Séminaire sur l'avenir de la profession enseignante en Afrique: apprentissage des enseignant(e)s, professionnalisme et croissance. Ce séminaire, organisé conjointement par l’IE, les Fondations Open Society (OSF) et l’Université de Johannesburg, s'est tenu du 28 au 29 août à Johannesburg, en Afrique du Sud.

Le séminaire visait à accroître la capacité des syndicats à diriger le cadre narratif et politique relatif au professionnalisme des enseignant(e)s dans leur pays respectif. Il visait également à définir des normes pour la profession à travers des expériences partagées provenant de différents contextes. Cela renforcera la capacité de plaidoyer des syndicats de l'éducation sur le terrain et améliorera la qualité de l'éducation dans les pays africains. L'accent a été fortement mis sur la nécessité de fournir des possibilités de développement professionnel continu et des possibilités d'apprentissage afin d'accroître le niveau de l'enseignement et, partant, du système éducatif dans son ensemble.

Projet contre le travail des enfants en Tanzanie

Une mission portant sur le travail des enfants a été organisée en Tanzanie du 23 au 30 juillet afin de donner suite au projet du Tanzania Teachers' Union (TTU) visant à développer une zone sans travail des enfants dans la région de Morogoro. Soutenu par la Fondation allemande pour l'enfance Gewerkschaft Erziehung und Wissenschaft (GEW) et coordonné par l'IE, ce projet a contribué à l'élaboration d'un manuel de formation sur le travail des enfants élaboré par le TTU. Le syndicat a formé des dirigeant(e)s locaux/ales du TTU, des fonctionnaires de village, 16 enseignant(e)s et huit directeurs/trices d'école au concept du travail des enfants et aux actions possibles au niveau local pour éradiquer le travail des enfants. Des enseignant(e)s formé(e)s rendent visite aux parents d’enfants non scolarisés et aux personnes employant des enfants travailleurs, et des groupes de villageois(es) ont également été créés pour sensibiliser à l’importance de l’éducation. Le TTU a également facilité la création d'un club scolaire dans chaque école visée par le projet. Ces clubs organisent des jeux et des sports et développent des chansons et des pièces de théâtre pour rendre les écoles plus attrayantes et décourager le décrochage scolaire.

Depuis le début du projet en août 2017, 58 enfants ont été retirés du travail et intégrés dans les écoles, et les taux d'abandon scolaire ont considérablement diminué. Le TTU fait état d'un renforcement du dialogue social au niveau local et d'une meilleure interaction entre les enseignant(e)s, les parents et les étudiant(e)s. Les enseignants signalent en outre que les résultats scolaires commencent à s'améliorer.

Solidarité avec les membres aux Etats-Unis après l’affaire Janus contre AFSCME 

L'IE a encouragé ses affiliés à manifester leur solidarité avec leurs collègues américains de l'American Federation of Teachers (AFT) et de la National Education Association (NEA) après que la Cour suprême américaine eut décidé fin juin que les syndicats américains ne recevront plus les frais payés par des travailleurs/euses non syndiqué(e)s qui reçoivent des avantages et des protections du syndicat.

La décision est intervenue dans l’affaire Janus contre AFSCME, qui avait été entendue par la Cour suprême des Etats-Unis en février. L'affaire Janus est le résultat d'une campagne ciblée de plusieurs millions de dollars visant à démanteler le pouvoir des syndicats aux Etats-Unis et comprend une campagne de relations publiques visant à pousser les membres des syndicats à quitter leur organisation et à abandonner leur adhésion. Cette affaire aura un impact sérieux à la fois sur les syndicats américains et sur la communauté syndicale mondiale et pourrait devenir un exemple pour les gouvernements conservateurs qui cherchent à affaiblir les syndicats.

Conférence internationale du travail de l’OIT 2018

La délégation de l’IE à la 107e session de la Conférence internationale du Travail, qui s'est tenue du 28 mai au 8 juin à Genève, en Suisse, comprenait des représentants du Botswana Teachers' Union (BTU), du Botswana Sectors of Educators Trade Union (BOSETU), de l’Ethiopian Teachers' Association (ETA), de Force Ouvrière (FO)/France, du Colegio Profesional "Superación Magisterial" (COLPROSUMAH)/Honduras, du Teachers' Union of Malawi (TUM), du Nigeria Union of Teachers (NUT), du Sindicato Nacional de Trabajadores de la Educación (SNTE)/Mexique, du Syndicat national de l’enseignement élémentaire (SNEEL)/Sénégal et du Somalia National Union of Teachers (SLTU).

En outre, les questions concernant les syndicats d’enseignants ont été abordées à la Commission de l’application des normes pour le pays suivants: le Bahreïn, le Botswana, le Brésil, la Grèce, le Honduras, le Japon, le Mexique, les Samoa et la Serbie. Des contributions ont été reçues des affiliés de l'IE de tous ces pays (à l'exception du Mexique).

S’adressant à l’Assemblée plénière de l’OIT, le 4 juin, une représentante de l'IE a mis en exergue l'enseignement en tant que une profession et la question de la violence au travail. Des réunions avec des représentant(e)s syndicaux/ales d'Algérie, de Bahreïn, de Belgique, de France, de Géorgie, du Honduras, d'Italie, de Corée, du Japon, du Mexique, de Norvège, de Serbie, d’Espagne et du Royaume-Uni ont également été organisées. L'IE a également coopéré avec l'Internationale des services publics (ISP) dans les examens de 5 pays et on a constaté une augmentation générale de la présence et de la contribution des fédérations syndicales mondiales (GUF) (IE, ISP, Fédération internationale des ouvriers du transport et IndustriAll).

L’OMPI et les droits d’auteur

L'IE encourage la réforme mondiale des droits d'auteur auprès de l'Organisation mondiale de la propriété intellectuelle (OMPI) afin de garantir un accès équitable aux œuvres protégées par des droits d'auteur pour un enseignement et un apprentissage de qualité pour tou(te)s. A la 36e session du Comité permanent du droit d’auteur et des droits connexes de l’OMPI, qui s’est tenue du du 28 mai au 1er juin à Genève, en Suisse, l’IE a organisé un événement avec des membres du syndicat des enseignants Persatuan Guru Republik Indonesia et de l’Association canadienne des Professeurs d'Université. L'IE a expliqué comment les droits d'auteur ont un impact sur l'éducation et présenté ce qui doit être pris en compte pour parvenir à une approche équilibrée de la législation sur les droits d'auteur, qui prenne également en considération les droits des créateurs/trices et des utilisateurs/trices.

L’objectif à long terme de l’IE à l’OMPI consiste à obtenir un Traité sur les exceptions et limitations aux droits d’auteur à des fins éducatives et de recherche (TERA). Cela pourrait constituer un grand pas en avant pour garantir que les enseignant(e)s et les étudiant(e)s disposent d'un ensemble minimum de droits d'utilisation et de création d'œuvres créatives à des fins d'éducation et de recherche.

Pour sensibiliser le public aux droits d’auteur, l’IE élabore une boîte à outils intitulée « Copyrights and Copywrongs in education and research - An education union guide to fair copyright for quality education, research and the public good » (Bons et mauvais droits d'auteur dans l'éducation et la recherche - Guide à l’attention des syndicats de l'éducation pour des droits d'auteur équitables et pour une éducation de qualité, la recherche et le bien public). Elle donne également des conseils sur les questions liées aux droits d'auteur et aux réformes au niveau national.

Première Conférence de l’IE sur le Personnel de Soutien en Education et première Journée des PSE

La première Conférence de l'IE sur le personnel de soutien en éducation (PSE) était historique, car c'était la première fois que la communauté du personnel de soutien en éducation (PSE) se réunissait au niveau mondial pour discuter des besoins, des défis et des priorités communs. La Conférence a également célébré le 16 mai la première Journée mondiale du PSE, qui devrait devenir un événement annuel. Elle a approuvé à l'unanimité la Déclaration sur les droits et les statuts du PSE, soulignant le travail et les contributions du PSE aux systèmes d'éducation de qualité à travers le monde, et exigeant que leurs droits soient respectés.

Cet événement a montré que le PSE est une grande priorité pour l'IE. L'organisation continuera à défendre les droits et les statuts du PSE et encouragera les représentant(e)s du PSE du monde entier à collaborer et à apprendre les un(e)s des autres.

14e réunion ResNet de l’IE: Rechercher Affiner Résister – les syndicats en mouvement

L’identité des enseignant(e)s (nouvelle étude de l’Institut de recherche de l’IE), l’objectif de développement durable (ODD) 4.c, le statut des enseignant(e)s et le développement professionnel continu figuraient parmi les sujets abordés lors de la réunion du réseau les 7 et 8 mai à Bruxelles, en Belgique. En outre, la recherche sur le commerce et les droits d’auteur, ainsi que la méthodologie de recherche, figuraient également à l’ordre du jour. Les participant(e)s ont été invité(e)s à fournir des commentaires et à développer des idées sur la manière d'améliorer les enquêtes aux niveaux mondial et national. De plus, le ResNet a exploré les stratégies de communication et de médias et a discuté des méthodes de recherche qualitatives que les syndicats peuvent utiliser pour soutenir leurs membres. Les participant(e)s ont également commencé à préparer le 8e Congrès mondial de l'IE.

Conférence «Uni(e)s pour une direction de qualité dans les établissements scolaires» 

L’IE a organisé une conférence intitulée «Uni(e)s pour une direction de qualité dans les établissements scolaires» à Johannesburg, en Afrique du Sud, les 24 et 25 avril.

La conférence a été officiellement ouverte par le Vice-ministre sud-africain de l'Education fondamentale, Mohammed Enver Surty. Il a répondu positivement à la demande de l’IE que lui et son gouvernement aident à persuader l’UNESCO, l’Union africaine et d’autres organisations intergouvernementales de donner la priorité à une direction scolaire inclusive, équitable et de qualité.

Parmi les questions débattues figuraient la formation et le développement professionnel des chef(fe)s d'établissement et le renforcement des capacités des enseignant(e)s et des femmes à occuper des postes au sein de la direction. En outre, les participant(e)s ont mis en évidence les défis posés par les possibilités limitées de formation et de développement professionnel pour les chef(fe)s d'établissement et l'incapacité des gouvernements et des Nations Unies à donner la priorité à la direction des établissements.

Les recommandations de la conférence sont les suivantes:

·         L’IE devrait réaliser une étude mondiale sur la direction des écoles pour collecter des données et des preuves appuyant le travail de plaidoyer et d’autres activités de l’IE et de ses affiliés.

·         L’IE devrait travailler avec l’UNESCO et l’OIT à l’élaboration d’un guide/cadre de la politique relative à la direction des établissements scolaires, qui pourrait guider l’élaboration ou le renforcement des politiques et des pratiques nationales en matière de leadership.

·         L'IE devrait organiser une conférence annuelle sur le direction des établissements scolaires.

·         Les gouvernements devraient s’assurer que tous les chef(fe)s d’établissement reçoivent une formation en leadership, un développement et un soutien professionnels financés par le gouvernement et adaptés au contexte et à leur situation.

Ces recommandations aideront à faire avancer l’ordre du jour de la direction des établissements scolaires.

Manifestation contre le harcèlement dont est victime l'ancien Président brésilien Lula

L’IE et ses organisations membres se sont jointes à ses affiliés au Brésil pour protester contre les erreurs judiciaires qui ont abouti à l'emprisonnement de l'ancien Président Luiz Inácio Lula da Silva suite à des accusations sans fondement.

En janvier, l'IE a exprimé sa préoccupation devant la longue campagne de diffamation et de harcèlement politique à l’encontre de l'ancien Président Lula. Le 29 mars, l’IE a exhorté le Président brésilien Michel Temer à garantir que les principes de la démocratie et des droits humains soient respectés, la Cour suprême du Brésil ayant rejeté la demande mise en liberté de Lula alors qu’il attendait les décisions judiciaires définitives. Lula a finalement été reconnu coupable par la Cour d'appel et emprisonné le 7 avril. L'IE a invité ses organisations membres du monde entier à se joindre à la journée d'action mondiale de la CSI, le 23 avril, pour soutenir Lula et la démocratie au Brésil.

Lula a finalement été exclu des élections présidentielles par le Tribunal électoral supérieur le 31 août.

L'IE a également condamné le climat de violence croissante à l'encontre des défenseurs des droits humains au Brésil. L'assassinat de la politicienne et militante des droits humains, Marielle Franco, a été qualifié par l'ONU de tentative «d'intimider tous ceux qui luttent pour les droits humains et la primauté du droit au Brésil».

8e Sommet international sur la profession enseignante

Un Sommet international sur la profession enseignante fructueux s’est tenu à Lisbonne, au Portugal, les 22 et 23 mars, sommet pour lequel l’IE s’est associée au gouvernement portugais et à l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE).

C’était une bonne occasion de discuter de la profession enseignante entre ceux/celles qui représentent les enseignant(e)s et ceux/celles qui représentent les gouvernements, le sommet de cette année étant axé sur la pédagogie et le bien-être des enseignant(e)s. «Ecoles au centre de leur communauté», «Pédagogies pour l’avenir» et «Bien-être, confiance et efficacité des enseignant(e)s» étaient les thèmes du sommet. Seize ministres et des affiliés de l'IE y ont participé.

Réponse au RDM 2019 de la Banque mondiale

A la lumière des premières ébauches du Rapport du développement dans le monde 2019 de la Banque mondiale (BM), l'IE et d'autres organisations de la société civile ont plaidé pour que la Banque cesse de ne pas tenir compte des droits des travailleurs/euses dans son débat sur l'avenir du travail. La Conférence syndicale internationale (CSI) a présenté à la Banque mondiale les commentaires détaillés de l’IE sur la position de la Banque sur les questions liées à l’éducation.

L'approche néolibérale adoptée par la BM dans le RDM 2019 est très problématique pour tous les travailleurs/euses, y compris les travailleurs/euses de l'éducation.

Les efforts de sensibilisation de l’IE visent à inciter la Banque mondiale à reconsidérer son rapport et à ne pas ignorer les droits fondamentaux des travailleurs/euses.

Les questions clés pour le plaidoyer comprennent: les conditions d'emploi des enseignant(e)s, les contrats précaires; le statut des enseignant(e)s; la politique de l'éducation de la petite enfance (EPE); la politique d'enseignement et de formation techniques et professionnels (EFTP); et l’instrumentalisation de l'éducation.

L’IE continue également de suivre l’évolution de l’indice de capital humain de la Banque mondiale et planifie des interventions stratégiques de plaidoyer en rapport avec ce projet.

Vous pouvez lire la lettre ouverte du Secrétaire général à la Banque mondiale ici (en anglais).

Action contre la répression des peuples indigènes aux Philippines

L’IE s’est jointe à la Alliance of Concerned Teachers (ACT) pour dénoncer la répression des peuples indigènes aux Philippines et a soutenu une pétition lancée par des organisations de défense des droits humains et des droits des autochtones.

C’était une réponse à la décision du Procureur général des Philippines de qualifier les enseignant(e)s, les dirigeant(e)s des peuples autochtones et les défenseurs/euses des droits humains de terroristes et de hors-la-loi. La liste des terroristes présumé(e)s comprenait le coordinateur régional d'ACT dans la région de la Cordillère, ainsi que le Rapporteur spécial des Nations Unies sur les droits des peuples autochtones, Victoria Tauli-Corpuz.

Soutien aux enseignant(e)s en Turquie

La répression en Turquie s’est intensifiée à la suite de l’échec du coup d’Etat dans le pays en 2016. Plus de 37.000 travailleurs/euses de l’éducation ont été touché(e)s [licencié(e)s ou suspendu(e)s] jusqu’à présent par la purge initiée par les autorités. Les membres d'Eğitim-Sen et de KESK sont toujours arrêté(e)s pour des motifs liés à leurs activités syndicales. Elif Çuhadar, Trésorier d’Eğitim-Sen, qui a participé à la conférence de l’IE sur l’éducation des réfugié(e)s, a été arrêté à Ankara le 6 février. Six dirigeants et membres locaux d'Eğitim-Sen ont également été arrêtés à Izmir en mars.

Dans une lettre commune, l'IE et l'ISP ont dénoncé le licenciement supplémentaire de 18.632 travailleurs/euses publics/publiques en vertu du dernier décret-loi d'urgence n° 701 du 6 juillet. En outre, 658 travailleurs/euses de l'éducation supplémentaires ont été licencié(e)s du ministère de l'Education nationale, dont 26 affilié(e)s à Eğitim-Sen et 20 universitaires ayant signé la déclaration «Academics for Peace» (Universitaires pour la paix).

L'IE, le Comité syndical européen (CSEE) et les organisations membres continuent à exprimer leur solidarité aux travailleurs/euses de l'éducation turcs/turques et à intervenir aux niveaux national, européen et international.

Soutien aux syndicalistes emprisonnés en Iran 

L’IE a exhorté les autorités iraniennes à libérer immédiatement et sans condition Mohammad Habibi, Esmail Abdi et d’autres syndicalistes emprisonnés. Cet appel intervient alors que les autorités continuent de harceler, de persécuter et de criminaliser les syndicalistes iraniens.

L'IE a également appelé les autorités iraniennes à mettre un terme à l'utilisation abusive du système de justice pénale contre ceux/celles qui exercent pacifiquement leurs droits à la liberté d'expression et d'association.

De nombreux affiliés et particuliers ont signé les pétitions en ligne lancées par l'IE sur LabourStart pour soutenir les syndicalistes enseignants iraniens. L'IE a également soutenu un appel de la CSI pour des actions de solidarité avec les syndicalistes en Iran.

L'IE a également lancé une campagne LabourStart pour demander la libération immédiate et sans condition de Mohammed Habibi et pour exiger le respect des droits syndicaux en Iran.

En outre, l’IE a invité ses affiliés et les citoyens concernés à soutenir Esmail Abdi en signant la pétition d’Amnesty International exigeant sa libération immédiate. Au Royaume-Uni, les enseignant(e)s syndicalistes ont décerné à Esmail Abdi le prix de la solidarité internationale du NASUWT pour 2018, en reconnaissance du formidable courage dont il a fait preuve pour la cause des enseignant(e)s iranien(ne)s.

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