L’Internationale de l’Éducation pleure la disparition de Piliswa Maqokolo
L’Internationale de l’Éducation est profondément attristée et bouleversée par le décès soudain de Piliswa Maqokolo, déléguée du South African Democratic Teachers’ Union (SADTU) lors de la 5e Conférence mondiale des femmes de l’Internationale de l’Éducation.
Piliswa avait rejoint cette conférence à Bahía, au Brésil, en tant que dirigeante nouvellement élue, déterminée à renforcer le leadership des femmes au sein des syndicats de l’éducation et à faire progresser les droits des enseignantes et des élèves. Sa présence, son énergie, sa joie de vivre et son attachement aux valeurs de solidarité et de justice ont marqué tous celles et ceux qui ont eu la chance de la rencontrer. Son décès est une perte immense pour sa famille, ses collègues, son syndicat et l’ensemble de la communauté de l’Internationale de l’Éducation.
Mugwena Maluleke, président de l’Internationale de l’Éducation, a exprimé sa profonde douleur :
« À nos déléguées participant à la Conférence mondiale des femmes de l’IE, nous exprimons notre immense choc et notre profonde tristesse face à la perte tragique de notre chère Piliswa Maqokolo. En ces moments difficiles, nous nous tenons à vos côtés et vous adressons nos plus sincères condoléances.
Alors que nous pleurons cette perte douloureuse, puissions-nous puiser de la force dans les paroles de Maya Angelou : « Vous connaîtrez peut-être de nombreux revers, mais vous ne devez pas vous laisser abattre. » Que ce message de résilience et de courage vous aide à traverser cette épreuve, alors que nous rendons hommage à la vie, à l’héritage et à la contribution de notre camarade bien-aimée. Soyez fortes. »
David Edwards, secrétaire général de l’Internationale de l’Éducation, a déclaré :
« Notre mouvement repose sur la solidarité, et aujourd’hui, nous ressentons ensemble le poids de cette perte. Son décès nous brise le cœur, et nos pensées vont à sa famille, à ses proches, à ses collègues du SADTU et à tous celles et ceux qui l’ont connue et aimée. Nous partageons leur peine et rendons hommage à une vie consacrée au progrès collectif et à l’éducation publique. »
La secrétaire générale adjointe de l’Internationale de l’Éducation, Cassandra Hallett, a évoqué le profond impact de cette nouvelle sur les participantes de la conférence :
« Au milieu de la joie et du sentiment d’accomplissement suscités par cette conférence, cette perte tragique nous rappelle à quel point la vie est précieuse. Piliswa était venue ici pour se tenir debout aux côtés de chacune d'entre nous. C’était une dirigeante nouvellement élue qui avait encore tant à accomplir, et sa disparition a profondément bouleversé toute la communauté de notre conférence. En ces heures difficiles, nous devons nous soutenir les unes les autres, accompagner les personnes en deuil et rendre hommage à Piliswa en poursuivant le travail auquel elle était si dévouée. »
Dans ce moment douloureux, l’Internationale de l’Éducation adresse ses sincères condoléances à la famille, aux proches, aux collègues de Piliswa, ainsi qu’à l’ensemble de la communauté du SADTU. Nos pensées vont également aux membres de la délégation sud-africaine et à toutes les participantes à la Conférence mondiale des femmes qui pleurent la perte d’une collègue dévouée et d’une sœur bien-aimée.
Marième Sakho Dansokho, vice-présidente de l’Internationale de l’Éducation pour l’Afrique, a ajouté :
« En tant que syndicalistes, nous ne connaissons pas de frontières. Par-delà les pays, les langues et les cultures, nous formons une seule et même famille de sœurs et de frères uni·e·s par la solidarité. Aujourd’hui, c'est toutes et tous ensemble que nous ressentons cette perte et que nous partageons la douleur de nos collègues d’Afrique du Sud comme si c’était la nôtre.
Nous avons eu la chance d’avoir notre sœur Piliswa à nos côtés lors de cette conférence. Nous nous souviendrons de la conviction qu’elle a insufflée à notre mouvement et des valeurs qu’elle défendait. Nous poursuivrons le combat pour la justice, l’égalité et l’éducation publique de qualité qui l’avait amenée jusqu’ici. »
Alors que nous nous recueillons ensemble, nous rendons également hommage à l’engagement de Piliswa, à son leadership et à sa contribution à notre mouvement. Son souvenir restera gravé dans nos mémoires, et son héritage se perpétuera à travers le travail collectif des enseignantes et des syndicalistes qui œuvrent pour un monde plus juste et plus équitable.
En hommage et en solidarité,
Internationale de l’Éducation